Le biologique.

Depuis plusieurs décennie l’industrie agro-alimentaire modifie ses méthodes de culture afin de prioriser le rendement et la croissance plus rapide des végétaux. L’utilisation de fertilisants chimiques modifie l’équilibre des sols et laisse moins de temps de fixation des nutriments.

Les premiers bénéfices d’un aliment biologique est sans contredit l’absence de résidus de pesticide et d’un meilleur apport en antioxydants et nutriments.

Une étude internationale coordonné par l’université de Newcastle en Grande-Bretagne et publié dans le ‘British Journal of Nutrition’ de l’université de Cambridge a conclu que les cultures biologiques ont des concentrations plus élevées d’antioxydants et de plus faibles concentrations de Cadnium que les cultures conventionnelles et peut importe les régions et les saisons de production. Précisons que l’étude repose sur l’examen de 346 publications qui se focalisent toutes sur les productions végétales.

Les aliments locaux.

Souvent issus de grandes exploitations, sous serre et hors sol, transportés sur des centaines de kilomètres, les fruits et légumes biologiques ont parfois malheureusement le même parcours que l’agriculture intensive. La récolte hâtive, le durée de transport et d’entreposage de ces aliments sont des facteurs qui influence le goût mais aussi la teneur en micronutriments.

Le processus de mûrissement du fruit…

Les fruits sont classés en deux catégories, climactériques et non-climactériques. Les fruits climactériques (comme les tomates, les pêches et les melons) peuvent générer une hormone végétale, l’éthylène, qui causera le mûrissement même après avoir été cueilli. Les fruits non-climactériques (comme la fraise et les agrumes) cesse de mûrir une fois cueillis. Donc, les fruits climactériques changeront en saveur, couleur et texture pendant le processus de mûrissement.

La tomate, par exemple, devient rouge même si elle a été cueilli verte. En règle général l’industrie qui exporte récolte la tomate verte lorsqu’elle a atteint la taille désirée. Elle mûrie pendant le transport et l’entreposage. C’est bien pratique au niveau logistique mais pour la quantité de nutriments contenu dans la tomate, ce ne l’est pas.

Dans le cas de la tomate qui est cueillie à maturité sur le plant, elle contient plus de vitamine C du a une plus longue exposition au soleil.

La tomate cueilli avant maturité n’atteindra jamais le même taux de vitamine. C’est un facteur nutritionnel a considéré lorsqu’en saison vous hésiterez entre un fruit local ou un fruit importé.

Pour terminer, lorsque l’on achète local, tous les marchands ne sont certes pas tous certifiés biologiques mais plusieurs cultivent selon les méthodes de bio-dynamie sans demander la certification. Il importe donc de bien choisir son marchand et d’établir un lien de confiance comme on peux en avoir avec le boucher ou le poissonnier.

LIENS

http://www.chgeharvard.org/sites/default/files/resources/local_nutrition.pdf

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